Produit
Pensé pour son contexte.
- Hortolanus · Potager
- Écrans réels de l'application, mis à jour avec le produit.
- Disponibilité: En test
Potager · Produit
Hortolanus · Pensé pour son contexte.
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Hortolanus: De l'aquarium au vignoble, chaque produit garde la même attention à la simplicité.
Écrans réels de l'application, mis à jour avec le produit. Disponibilité: En test.
Dans l'app
Écrans réels de l'application, mis à jour avec le produit.




Hortolanus: De l'aquarium au vignoble, chaque produit garde la même attention à la simplicité.
Ce que l'app contient vraiment
Hortolanus transforme le potager en archive utilisable : semis, transplantations, arrosage, interventions, observations, fiches cultures et recoltes restent organises par saison et par zone.
Fonctions principales
Pensé pour son contexte.
Chaque fonction simplifie un geste, une décision ou une information.
Chaque fonction simplifie un geste, une décision ou une information.
Hortolanus
Les sujets que l'app vous aide à gérer au quotidien.
Un bon calendrier part des cultures, du climat local, de la date probable de plantation et de l'espace disponible. Hortolanus permet de relier les semis, transplantations et recoltes a la zone du potager concernee.
Les dates, arrosages, maladies, recoltes et erreurs oubliees d'une saison deviennent precieuses la saison suivante. Hortolanus conserve ces informations comme une memoire pratique du potager.
Les travaux changent selon la saison, la meteo, les cultures et les rappels deja planifies. Hortolanus met en avant les actions a suivre sans transformer le jardinage en paperasse.
La rotation aide a limiter l'epuisement du sol et certains problèmes récurrents. Hortolanus garde l'historique des zones et des cultures pour mieux repartir les plantations d'une saison a l'autre.
Un petit potager peut vite accumuler semis, pots, zones, arrosages et recoltes. Une app devient utile si l'on veut moins de notes dispersees et plus de continuite entre les saisons.
Les tomates craignent le gel : on ne les plante dehors qu'après la date des dernières gelées de printemps, quand les températures nocturnes restent régulièrement au-dessus d'environ 10 °C. Dans la plupart des climats tempérés, cela tombe entre la mi-printemps et la fin du printemps ; on sème souvent à l'intérieur 6 à 8 semaines avant cette date et on repique les plants une fois endurcis. Le calendrier exact varie de plusieurs semaines selon la zone climatique : vérifie toujours les dates locales de gel plutôt qu'une date fixe. L'encyclopédie hors ligne des légumes d'Hortolanus donne les périodes de semis et de repiquage des tomates et de toutes les autres cultures, directement dans le calendrier de ton potager.
La courgette craint le froid encore plus que la tomate et demande un sol réchauffé à au moins 18 °C. Attends la fin de tout risque de gel et que les nuits restent régulièrement au-dessus d'environ 13 °C avant de semer directement en place : la courgette pousse vite et n'a en général pas besoin d'être démarrée à l'intérieur. Beaucoup de jardiniers font un second semis au début de l'été pour une récolte d'automne. Comme ces fenêtres varient avec le climat et la région, l'encyclopédie des légumes d'Hortolanus donne les périodes de semis, de repiquage et de récolte de la courgette et les transforme en rappels dans ton propre calendrier.
Un calendrier de semis indique, mois par mois, quels légumes semer, repiquer et récolter sous un climat donné. Il existe parce que les cultures germent à des températures de sol différentes : les légumes de saison fraîche comme les pois et les épinards peuvent aller en terre tôt, alors que les cultures de saison chaude comme les courges et les haricots doivent attendre un sol plus chaud. L'utiliser évite de semer trop tôt (risque de gel) ou trop tard (récolte manquée). Hortolanus fait de cette idée un outil vivant : les données de semis et de repiquage de son encyclopédie hors ligne alimentent automatiquement ton propre calendrier.
On démarre les graines à l'intérieur 4 à 8 semaines avant la date des dernières gelées pour les cultures lentes ou frileuses comme les tomates, les poivrons et les aubergines, afin de leur donner de l'avance avant la saison extérieure. Les cultures à croissance rapide ou à racines (courgettes, haricots, carottes, radis) réussissent en général mieux semées directement dehors, car elles n'aiment pas qu'on dérange leurs racines en repiquant. Le bon choix dépend de la culture et de la durée de la saison locale. Chaque fiche légume de l'encyclopédie hors ligne d'Hortolanus précise si elle préfère un démarrage à l'intérieur ou un semis direct, avec ses périodes de repiquage et de récolte.
Semer, c'est placer une graine directement là où elle va germer, à l'intérieur en godets ou dehors dans la planche. Repiquer, c'est déplacer un plant, démarré à l'intérieur ou acheté jeune, à son emplacement définitif quand il est assez grand et que la météo le permet. Certaines cultures (carottes, haricots, courgettes) supportent mal le repiquage et se sèment de préférence en place, d'autres (tomates, poivrons, choux) se repiquent presque toujours en plants. Les fiches de cultures d'Hortolanus précisent les deux étapes pour chaque légume et les relient à la zone du potager où tu l'as planté.
Le moment de la récolte dépend de la culture et de la partie de la plante que l'on mange : les légumes-feuilles se cueillent jeunes pour rester tendres, les légumes-racines quand ils atteignent une taille utilisable, les légumes-fruits comme la tomate et la courgette quand ils ont leur couleur et leur taille mais restent fermes. Les jours jusqu'à maturité indiqués sur les sachets de graines sont un guide utile mais varient avec la météo et la variété : les indices visuels et tactiles comptent plus qu'une date fixe. L'encyclopédie hors ligne d'Hortolanus indique les périodes de récolte attendues pour chaque légume, pour avoir toujours un repère à côté de tes propres notes de potager.
Une bonne appli de potager pour débutants doit couvrir l'essentiel au même endroit : quand semer et repiquer chaque culture, de combien de soleil et d'eau elle a besoin, quelles plantes poussent bien ensemble, et une façon simple de noter ce qui se passe au jardin au fil du temps. Cherche quelque chose qui marche même sans connexion constante, car beaucoup de jardinage se fait là où le réseau est faible. Hortolanus est conçue précisément ainsi : une encyclopédie hors ligne des légumes avec semis, repiquage, récolte, ensoleillement, eau et fertilisation.
Parmi les bons compagnons de la tomate : le basilic, traditionnellement réputé éloigner certains ravageurs ; les carottes et les oignons, dont les racines occupent d'autres profondeurs et qui ne se font guère concurrence ; la laitue ou l'épinard, qui profitent de l'ombre des plants de tomate. L'œillet d'Inde est aussi un compagnon populaire pour éloigner les ravageurs en général. On évite de planter les tomates près des choux et du brocoli ou du maïs, qui partagent leurs ravageurs et leur disputent les nutriments. La fonction d'associations de cultures d'Hortolanus liste les associations conseillées et déconseillées pour la tomate et toutes les autres cultures de l'encyclopédie, là où tu planifies tes planches.
Quelques associations sont systématiquement déconseillées : haricots et oignons (l'oignon peut freiner les haricots), carottes et aneth (même famille, et l'aneth peut freiner la carotte), et pommes de terre avec tomates ou poivrons, car ce sont toutes des solanacées qui partagent ravageurs et maladies. En général, les légumes de la même famille botanique gagnent peu à être plantés côte à côte et vaut mieux les séparer ou les faire tourner au fil des années. Hortolanus signale ces associations déconseillées directement sur chaque fiche de culture, avec des alertes de rotation, pour repérer les conflits avant de planter.
L'association de cultures consiste à cultiver certaines plantes l'une près de l'autre pour un avantage supposé : éloigner des ravageurs, attirer des pollinisateurs, apporter ombre ou tuteur, ou mieux utiliser l'espace. Certaines associations, comme le maïs haut qui soutient les haricots grimpants, ont une logique physique claire ; d'autres, comme l'œillet d'Inde contre les nématodes, reposent sur des preuves plus mitigées mais restent des pratiques courantes à faible risque. Mieux vaut y voir un outil utile parmi d'autres, et non un substitut à un bon sol, à un bon arrosage et à la rotation. Hortolanus intègre à chaque fiche de culture une liste de compagnons conseillés et déconseillés, pour appliquer ces principes sans apprendre des tableaux par cœur.
La rotation des cultures consiste à ne pas replanter le même légume, ni d'autres de la même famille, au même endroit année après année. Elle compte parce que les ravageurs et les maladies qui visent une culture précise peuvent s'accumuler dans un sol où elle est cultivée à répétition, et que les cultures puisent des nutriments différents : alterner aide à équilibrer la fertilité du sol. Une approche courante est une rotation sur 3 à 4 ans, en déplaçant chaque famille vers une nouvelle planche à chaque saison. Les alertes de rotation d'Hortolanus signalent quand replanter une planche répéterait une famille récente, pour planifier la saison suivante en pensant aux plantations de l'an dernier.
En règle générale, on attend 3 à 4 ans avant de cultiver le même légume, ou un proche de la même famille, dans la même planche. Les cultures gourmandes comme les tomates et les choux profitent le plus d'une pause plus longue, tandis que les peu gourmandes comme les alliacées peuvent parfois revenir plus tôt. L'intervalle exact dépend des ravageurs ou maladies qui ont touché cette planche et du nombre de zones de culture dont on dispose. Hortolanus garde la trace de ce que tu as cultivé dans chaque zone du potager et te prévient des conflits de rotation avant de replanter, pour ne pas avoir à te souvenir de plusieurs années en arrière.
C'est généralement déconseillé. Tomates et pommes de terre sont toutes deux des solanacées sensibles aux mêmes maladies, notamment le mildiou et l'alternariose : les cultiver proches, ou à la suite dans le même sol, augmente le risque que l'une contamine l'autre. Si la place le permet, garde-les dans des zones séparées du jardin et ne fais pas suivre l'une par l'autre dans la rotation. Les données d'associations d'Hortolanus signalent ce genre de conflit de famille directement sur la fiche de culture, avec une alerte de rotation si tu as cultivé l'une à cet endroit récemment.
Les légumes sont regroupés en familles selon une ascendance botanique commune : par exemple les solanacées (tomate, pomme de terre, poivron, aubergine), les brassicacées (chou, brocoli, chou frisé), les alliacées (oignon, ail, poireau) et les cucurbitacées (courgette, concombre, melon). Les membres d'une même famille partagent en général les mêmes ravageurs, maladies et besoins en nutriments : c'est pourquoi rotation et associations s'organisent autour des familles plutôt que des légumes isolés. Les alertes d'associations et de rotation d'Hortolanus reposent sur ces relations de famille, de sorte que les conseils se mettent à jour automatiquement à mesure que tu planifies ce qui va où.
La plupart des potagers ont besoin d'environ 2,5 cm d'eau par semaine, par la pluie ou l'arrosage, ce qui suffit à humidifier la zone racinaire sur 15 à 20 cm de profondeur. Le temps chaud, un sol sableux ou les bacs augmentent ce besoin, tandis qu'un temps plus frais ou un sol argileux plus lourd le réduisent. Un arrosage profond et moins fréquent favorise des racines plus robustes qu'une légère aspersion quotidienne. Hortolanus permet de régler des rappels d'arrosage pour chaque culture, pour que la fréquence corresponde à ce dont ce légume et tes conditions ont vraiment besoin.
Plutôt que d'arroser selon un calendrier fixe, vérifie le sol à 2,5-5 cm sous la surface : s'il est sec à cette profondeur, il est temps d'arroser. En pratique, cela donne souvent deux ou trois arrosages profonds par semaine par temps chaud, plutôt qu'un léger arrosage quotidien qui ne mouille que la couche supérieure et favorise des racines superficielles. Les plantes en bac demandent généralement des arrosages plus fréquents que celles en pleine terre. Les rappels d'arrosage d'Hortolanus se règlent par culture, pour les ajuster aux besoins réels de chaque légume plutôt que de suivre un calendrier générique.
La plupart des légumes poussent mieux dans un sol légèrement acide à neutre, d'un pH d'environ 6,0 à 6,8, où les nutriments sont le plus facilement disponibles pour les racines. La croissance n'est en général pas sérieusement entravée entre pH 5,5 et 7,5, mais les rendements baissent en dehors de cette plage, et quelques cultures comme la pomme de terre préfèrent le côté plus acide. Comme le pH influence la disponibilité des nutriments plus que la fertilité brute, le mesurer est souvent plus utile qu'ajouter de l'engrais. Le journal des valeurs du sol d'Hortolanus permet de noter les mesures de pH de chaque zone du jardin dans le temps, avec l'humidité et le type de sol.
On peut utiliser un kit de test de pH bon marché, des bandelettes ou une sonde : prélève des échantillons en quelques endroits à la profondeur des racines (pas seulement en surface), mélange-les et suis les instructions du kit. Pour une mesure plus précise, un laboratoire d'analyse ou une jardinerie peut faire un test. Il vaut la peine de recommencer une ou deux fois par an, car le pH peut varier avec la fertilisation, les pluies et les amendements. Le journal des valeurs du sol d'Hortolanus te donne un endroit où noter les résultats de pH par zone du jardin, pour suivre son évolution d'une saison à l'autre.
Un moyen simple est le test de la poignée : prends une poignée de terre humide et serre-la. Un sol sableux est granuleux et s'effrite aussitôt ; un sol argileux est collant et forme une boule serrée ; un limon, le mélange idéal, garde vaguement sa forme et s'émiette quand on le touche. Une version plus précise, le test du bocal, consiste à agiter de la terre avec de l'eau dans un bocal et à mesurer les couches de sable, de limon et d'argile qui se déposent en 24 heures. Le journal des valeurs du sol d'Hortolanus permet de noter le type de sol de chaque zone du jardin avec le pH, l'humidité et tes propres notes.
Le cul noir, une tache sombre et enfoncée au bas du fruit, est dû à un manque local de calcium dans le fruit en développement, généralement déclenché par un arrosage irrégulier plutôt que par un véritable manque de calcium dans le sol. Arrosage irrégulier, stress hydrique et excès d'engrais azoté gênent tous la capacité de la plante à acheminer le calcium vers le fruit. Maintenir une humidité du sol régulière est la meilleure prévention. Les rappels d'arrosage réglables d'Hortolanus aident à garder des intervalles réguliers par culture, l'un des moyens les plus efficaces de prévenir ce genre de perturbation du calcium.
Des plantes qui manquent d'eau se flétrissent en général, sont sèches à 2,5-5 cm sous la surface du sol et ont des feuilles qui s'enroulent ou deviennent cassantes. Des plantes trop arrosées se flétrissent aussi (car des racines gorgées d'eau ne peuvent pas absorber l'oxygène), mais le sol reste détrempé, les feuilles peuvent jaunir et les racines commencer à pourrir. Vérifier l'humidité réelle du sol, plutôt que le seul aspect de la plante, est le moyen le plus fiable de les distinguer. Le journal des valeurs du sol d'Hortolanus permet de noter les mesures d'humidité de chaque zone du jardin dans le temps, pour comparer ce que tu as observé sur la plante à ce qui se passait réellement dans le sol.
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